I was the first student to arrive in the hotel and when I got there it was very minimal. There were only the two bunk-beds, one bedsheet and the toilet (without toilet paper). It was very difficult to live there for the first few days, but now it is getting better.

We have bought a stove and found a kettle which we can use for boiling the tap water to make it drinkable. There’s a refrigerator in the corridor for all the international students to share. We’ve bought a bucket and put up a washing line on the balcony so we can do our laundry. Last night some of the hotel staff also came in to assemble wardrobes with handles, so we have somewhere to put our clothes.

There’s also now a ‘residence assistant’ who speaks Russian and Kazakh and can translate between us and the hotel staff. Brennan’s 3G mobile internet package just about provides us with internet access for far cheaper than the official hotel wifi.

Although it’s still cramped, it’s now much more livable. We’ve had a few mishaps where strangers turn up in our room, like Oleg the Russian (who has since disappeared completely) and another guy (who is now sleeping in the Korean room). At least now I’m living with Michael, another student from Brookes.

room_1

The only major sore point is the single collective shower room. Some students, including myself, feel self conscious when showering together in the same room in full view of one another. You can lock the shower room door for privacy, but this causes queues and delays. I haven’t taken a shower today, and I’m getting stinky.

Solutions to my living problems can generally be found on the KIMEP campus itself: there are showers in the sports center, there’s internet access in the computer labs, there’s (cheap) food in the on-campus restaurant, there’s a laundry room in the KIMEP dormitory. Unfortunately there’s a 10-minute walk from the hotel to the campus, meaning we have to shuffle to and fro between campus and hotel to accomplish very basic tasks. Most of these facilities are also closed for the weekend.

room_2

Renting a flat costs up to two or three times more than the hotel. Flats are generally further away from the university and they come with their own problems. I’ve already paid for a month’s accommodation in the hotel, and if I get to the end of the month desperate to leave then I’ll find a flat, but I consider it a last-resort option.

See also this statement from the French students living in room 49:

Arrivés samedi à Almaty, nous avons comme prévu été directement orienté vers l’hôtel prévu pour les exchanges, cependant la surprise fut grande en observant l’état globale de ce dernier.

Dans un premier temps, il s’avère qu’il n’y a pas de cuisine disponible dans l’hôtel contrairement aux dortoirs, ce qui est problématique. KIMEP nous propose une réduction sur des restaurants, mais il est tout simplement impossible pour les étudiants que nous sommes de manger au restaurant matin, midi et soir. Nous n’avons pas de frigo dans les chambres, ni micro-onde, ou aucun matériel personnel nous permettant de stocker de la nourriture, et encore une fois aucune solution ou information ne nous est proposée.

Dans un second temps, il s’avère qu’il n’y a qu’un seul cabinet de douche pour deux étages: ces douches sont dans un état déplorable, mixtes, sans cloison, ce qui nous prive de toute intimité, donc hommes et femmes dans la même pièce, sans séparation ni verrou, ce qui rend cette situation encore bien plus délicate pour les filles.

Internet coute 500 Tengues pour seulement 3 heures de connexion, ce qui est plus que considérable selon les étudiants locaux, qui disposent d’accès wifi illimité et gratuit dans des pièces face à leurs dortoirs.

Avant de vous envoyer cet e-mail nous avons bien sûr beaucoup discuté avec l’administration de KIMEP. Les informations qui nous sont parvenues sont très floues et bien souvent contradictoires. Nous ne comprenons pas l’inégalité criante qui existe parmi les étudiants internationaux dans l’attribution des logements.

Nous savions en venant au Kazakhstan qu’il y aurait des concessions à faire, mais les conditions de vie actuelles, et les dépenses qu’elles engrangent sont à la fois insupportables et inacceptables.

Vous savez déjà que nous étions censés résider aux dortoirs lors de la souscription à l’échange universitaire au Kazakhstan, à 300 euros / semestre, et que nous avons accepté de résider à l’hôtel qui est bien plus cher, 175 dollars / mois.

Nous sommes un certain nombre d’étudiants étrangers dans ce cas et les autres étudiants de l’hôtel nous appuient dans notre démarche et communiquent également avec leur université respective.

L’urgence est la suivante: KIMEP nous réclame aujourd’hui le paiement du premier loyer à payer de suite et pour un mois entier c’est à dire 175$. De plus, nous devons avoir une adresse définitive avant vendredi prochain afin d’obtenir notre visa définitif, après il sera trop tard, nous devons donc trouver une solution au plus vite.

Ce que nous souhaiterions est très simple et raisonnable: ce qui était initialement prévu, c’est-à-dire les dortoirs, ou un logement décent, à un prix abordable (qui n’excède pas celui de l’hôtel), comme le prévoient les conventions signées entre l’IÉSEG et KIMEP.

Rester à l’hôtel est une possibilité, mais nous avons besoin d’équipement adéquat et nécessaire, au moins équivalent à ce qu’ils ont dans les dortoirs, car nous n’avons véritablement rien mis à part des lits, une table et 2 chaises pour 4.